Quand l'aube se lève avec l'enfer, et que ta présence disparaît peut à peu, mes larmes hurlent tOn absence et mOn cOeur se déchire dans cet amas de sOuffrances.
Si tu savais cOmme je hurle que tu me sOis si inaccessible . Si tu savais cOmme je t'aime encOre , de tOute la fOrce de ma haine . J'suis épuisée de me battre pOur un rien , de me battre pOur rien , de ne rien battre . J'me sOuviens quand c'était tOn sOurire qui faisait danser mOn mOnde . J'ai lOnguement suivi le chemin des espOirs , pOur m'y perdre . Je t'ai tant écris , de tOutes ces larmes qui faisaient pleurer mes nuits . Tu m'avais appris à sOurire et mOi j'ai Oublié qu'tOi aussi t'aurais vOulu qu'On t'apprenne . T'étais le plus fragile parce qu'On te crOyait fOrt . J'n'imaginais pas la vie sans tOi . J'vOulais pas cOnnaître la vie dans tOn absence . J'me suis échOuée sur les rivages de l'absence et me suis perdue dans le vide . J'ai essayé de le meubler . En vain . J'sais qu'tu vaux tellement . Que tu valais . L'imparfait . L'in-parfait . Parce qu'il n'y a plus que ça pOur en parler . tOut est fini entre nOus maintenant . Je t'entends partOut . Quand cesseras-tu dOnc ? Et cette impuissance qui me bOuffe les nerfs , qui s'insinue encOre plus , pOur me détruire . Avant j'étais un peu de rien et beaucOup de tOut . Maintenant j'suis beaucOup de rien et un peu de tOut . Je ne crOis plus être assez fOrte . Tu vOis cOmme j'suis lâche . Sans tOi j'déprime mais tu t'en fOu bien maintenant . Et cOmme ça me hante . Tu m'manques . A en crever . Tellement plus que tOutes ces prOmesses que tu m'avais faites . Je t'aime . TOujOurs . A jamais .
Dans l'univers de mes peines, quand l'amertume reprend le dessus, ton absence fait hurler mes mots jusqu'à l'infini dans lequel tu t'es perdu trop souvent.